Ne fréquentez surtout pas des personnes en compagnie desquelles vous n'avez pas vraiment envie d'être. Prenez votre carnet d'adresses, faites suivre le nom de chacun de ceux qui y figurent d'un « plus » ou d'un « moins » selon que vous les jugez positifs ou négatifs et arrêtez de perdre du temps avec ceux à qui vous avez attribué le signe « moins ». La taille de votre carnet d'adresses n'a aucune espèce d'importance. Seule la qualité de ceux qui y figurent en a. Comme vous êtes la moyenne des cinq personnes avec lesquelles vous passez le plus de temps, ne choisissez, pour constituer votre entourage direct, que des personnes positives et dont la réussite peut vous servir d'exemple.

Cherchez à approcher des gens extraordinaires ; nourrissez-vous de leur aura. Entourez-vous aussi de ceux qui sont suffisamment courageux pour vous dire la vérité en toutes circonstances. Il y a deux sortes de gens : les ancres et les moteurs. Quittez les ancres et rejoignez les moteurs. Ils vous emmèneront loin et sont bien plus gais que les ancres qui ne veulent que vous entraîner par le fond. Quittez les râleurs, les éternels insatisfaits, les « c'était mieux avant... » et rejoignez les optimistes et les enthousiastes.

Quatre conseils pour mieux supporter les caractériels

Les caractériels, aussi, sont à éviter car ils défient la logique. Ils ne voient pas les répercussions négatives qu'ils provoquent sur ceux qui les entourent et semblent prendre un malin plaisir à créer le chaos. Eloignez-les ! Quand vous avez une personne toxique dans votre équipe, il est probable qu'elle tentera de contaminer toutes les autres. Usez de votre autorité morale pour demander aux autres d'observer le même comportement que vous face à ce caractériel. De deux choses l'une : où il fera progressivement amende honorable, ou il partira, le traitement lointain et détaché que vous aurez observé lui rendant alors la vie insipide.

Les toxiques, les caractériels sont une plaie pour la cohésion des équipes. Soyez vigilant. Il peut arriver que, pour des raisons historiques ou liées à une contrainte hiérarchique, vous deviez supporter, dans votre entourage, l'un de ces cas qu'on qualifie pudiquement de difficile. Dans ce cas, adoptez une attitude cohérente sur la durée :

#1 Fixez bien les limites

Ces caractériels ne voient souvent que leurs problèmes et ne parviennent pas à se concentrer pour trouver des solutions. Comme ils ne vous apportent rien, prenez de la distance. Demandez-leur de résoudre leurs problèmes eux-mêmes et ne rentrez pas dans leur jeu. Si vous restez ferme, ils trouveront une autre victime.

#2 Elevez-vous

Les gens difficiles vous rendent fou parce que leur comportement est souvent irrationnel. Laissez les émotions de côté. Elles ne serviront qu'à vous faire piéger. Seule une prise de distance émotionnelle vous permettra de rester hors du champ de manipulation de votre interlocuteur. Souriez et passez votre chemin.

#3 Quittez les débats stériles

Lorsque vous vous rendez compte que le raisonnement ou l'attitude de votre interlocuteur entre dans une phase surréaliste par rapport au sujet, que ce soit par provocation ou par délire intellectuel ou caractériel, rompez la discussion ou interrompez la réunion. Ne montez surtout pas sur vos grands chevaux. Votre objectif n'est pas d'avoir raison mais de gagner. Or, on ne gagne jamais face à l'irrationnel.

#4 Concentrez-vous sur les solutions, pas sur les problèmes

En situation de stress, face à un interlocuteur qui déclenche chez vous une colère sourde, ne vous laissez pas submerger par l'émotion. Elle est toujours mauvaise conseillère. Quittez mentalement votre interlocuteur pour vous concentrer sur la réponse au problème que son intervention a dévoilé, en l'excluant lui, du cheminement de votre réflexion.

« Eloignez-vous des négatifs. Ils ont un problème pour chaque solution. » Albert Einstein.