Hervé Sureau n’a peur de rien et n’est pas superstitieux. Comment pourrait-il en être autrement quand on décide de créer son activité un 1er avril 2000 ? Une naissance qui n’avait rien d’un canular  quand on regarde le parcours du créateur de DP & CE (Développement de la Personne et croissance de l’entreprise)

Une rencontre et tout change
« J’ai 58 ans,  une formation en commerce international qui m’a conduit dans la première partie de ma carrière à travailler dans le secteur de la banque d’entreprise où j’ai principalement occupé des fonctions dans les ressources humaines. Pourquoi les ressources humaines quand on a un diplôme de commerce international, me direz-vous?  Parce que j’ai fait une rencontre, un DRH qui m’a transmis la passion de son métier ».
Hervé Sureau a vite compris que l’enthousiasme ne serait pas suffisant pour faire son trou dans un domaine où les enjeux sont cruciaux .
« Je suis donc retourné sur les bancs de la fac pour grossir mon bagage intellectuel . J’ai obtenu un diplôme en  relations humaines et animation des groupes. Une expérience qui  m’a vite donné envie de voler de mes propres ailes, de créer mon projet. J’en ai parlé dès la fin de ma soutenance au DRH qui m’avait poussé dans cette voie. Sur le coup il n’a pas été surpris et m’a juste conseillé de bien mûrir mon projet.  Cet homme a énormément compté dans mon parcours.  Il est encore présent et nous continuons à nous voir, à échanger.»

Sentir les gens pour travailler efficacement
Humain, vous avez dit humain ? La vie d’un entrepreneur est parfois marquée par des rencontres déterminantes. De ces opportunités gagnantes, Hervé Sureau en a fait son métier. 
« Dans DP et CE, il y a « et »qui symbolise le rôle et la place de l’humain. Mon activité d’accompagnement des managers dans l’organisation, le développement et le management des entreprises vise à remettre le potentiel  humain au centre du jeu. Même si je parle d’argent, de chiffre d’affaires, de productivité, le développement humain reste le moteur ».
Le consulting est aussi une activité de terrain qui nécessite de la proximité et de nombreux déplacements.
« J’accompagne les managers sur le terrain, je les aide à valoriser les compétences de leurs collaborateurs, à mener leurs réunions et c’est toujours le facteur humain qui met les projets sur les bons rails que ce soit pour mettre en place une nouvelle unité de production chez Bosh ou accompagner un jeune créateur. J’ai l’habitude de dire qu’il faut sentir les gens pour travailler efficacement ».


Digital et humain
Et pour sentir les gens il faut se déplacer sans cesse, passer du temps dans les gares, les aéroports, les hôtels tout en continuant à travailler.
« J’ai vite perçu toutes les potentialités que pouvait offrir l’émergence des nouvelles technologies et  je ne me suis pas posé de questions, j’ai vite foncé car le digital n’a jamais été pour moi une option. J’ai vécu la révolution du passage à l’euro avec ce même sentiment qu’il est parfois impossible de passer à côté du progrès, faute d’être définitivement mis sur la touche. Il faut juste prendre ces technologies pour ce  qu’elles nous apportent. Pour moi et mon activité, le digital doit faciliter la mise en relation. Mails, mobiles, échanges de données, plateformes collaboratives remplissent parfaitement cette mission. Si la technologie n’est plus pratique, qu’elle me complique la vie, que j’en suis prisonnier je l’abandonne, ce n’est pas plus compliqué que cela et c’est d’ailleurs ce qui s’est produit avec Linkedin qui était devenu vraiment chronophage ».

Savoir couper le robinet pour mieux travailler
Le digital facilite les passerelles,  fluidifie les relations entre les collaborateurs, encore faut-il savoir couper parfois le robinet d’informations au risque de s’y noyer. « Je ne peux pas penser le digital sans l’humain. J’ai besoin d’être mobile intellectuellement et physiquement.  Les outils numériques nourrissent  cette agilité. Je n’ai qu’un seul salarié et j’ai besoin de pouvoir me concentrer sur le cœur de mon activité tout en étant proche de mes clients. Vous imaginez résoudre cette équation sans le mail, le mobile, les outils collaboratifs ? Pour moi le digital reste indispensable pourvu que l’on sache aussi s’en passer. Il faut savoir faire le tri dans le flux d’informations qui circule aujourd’hui,  ne pas se laisser happer par l’instantanéité. C’est ce que j’ai appris au fil de mon expérience. »
Humain vous avez dit humain ?

Portrait chinois 2.0

Votre premier souvenir digital ?
Les gazouillis de mon modem quand je me connectais à internet dans les années … 1992-1993

Une application indispensable à votre activité ?
Voyages-sncf et Orange Pro

Une application, un site rêvé pour votre activité ?
Un MOOC dp&ce, je rêve d’avoir le temps de mettre ça en place.

Si vous étiez condamné à rester sur une île déserte, quel outil digital emporteriez-vous ?
Mon iPhone, bien sûr !

Souffrez-vous d'un TOC digital ?
La suppression systématique des messages indésirables, spam, poubelles, …  Je pense que c’est un bon TOC.

Un outil digital, un site indispensable quand on se lance ?
Tout ce qui tourne autour de l’aide à la prise de décision… Tous les sites d’aide à la création d’entreprise :
https://www.afecreation.fr/pid222/6-les-aides.html/
http://www.cci.fr/web/creation-d-entreprise

Si vous étiez une application mobile ?
Un outil de prise de contrôle de l’écran à distance… comme votre Conseiller Orange !

Si vous étiez un logiciel bureautique magique ?
Outlook, pour moi possède des vertus magiques.

Si vous étiez une start-up qui fait rêver ?
Prof de Géo.com... Un  spécialiste de la cartographie, des atlas, en référence au premier job que je voulais faire : prof de géographie.

Un hashtag Twitter ?
#MovingToSuccess

Un site internet ?
Voyages-sncf.com !

Un smartphone ?
Un smartphone sécurisé, on a tous aujourd’hui une part de notre vie dans nos téléphones.

 

Pour contacter Hervé Sureau :
Tél : 06 70 00 87 57
Mail : dpetce@wanadoo.fr