Ces photos, prises début janvier depuis un hélicoptère par l'agence Splash News, montraient notamment une partie de l'intérieur de cette résidence, située dans les Cotswolds, pittoresque région de l'ouest de l'Angleterre. Selon la presse britannique, la demeure était louée par le prince et son épouse Meghan.

Leur diffusion dans le quotidien The Times, entre autre, "avait gravement compromis la sécurité" du couple, a déclaré jeudi Me Gerrard Tyrrell, l'avocat du petit-fils de la reine Elizabeth II, devant la Haute cour de Londres, selon un document judiciaire transmis par le palais.

Harry et Meghan, qui avaient choisi cette résidence en raison du "haut niveau d'intimité qu'elle offrait", ne sont désormais "plus en mesure" de l'occuper, a-t-il affirmé.

Suite à une action en justice intentée par le prince, l'agence Splash "a accepté de payer une somme substantielle au titre des dommages et intérêts et frais de justice, et présenté ses excuses" à Harry, a-t-il ajouté, qualifiant Splash d'agence de "paparazzi".

Le prince, très suivi par la presse spécialisée dans les célébrités comme nombre de membres de la famille royale, a de son côté accepté ces excuses, a ajouté le palais de Buckingham, dans son communiqué.

Harry et Meghan vivent actuellement au Frogmore Cottage, dans l'enceinte du château de Windsor, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Londres, où il élèvent le premier enfant, Archie, né le 6 mai.