C'est à la fin de l'année 2013 que nous avons pu découvrir la Samsung Galaxy Gear, première montre connectée du constructeur coréen, et annonciatrice d'une nouvelle vague d'objets connectés. Depuis, on peut compter sur les doigts d'une main les constructeurs n'ayant pas commercialisé de montre connectée. La première génération nous a apporté les notifications mobiles (e-mails, sms, appels...), la commande vocale ou encore les appareils photos de plus ou moins bonne qualité, mais restait très limitée par l'autonomie des batteries ou la qualité des écrans. Les générations suivantes apportent quelques nouveautés très intéressantes.

Un écosystème qui se consolide

La Samsung Galaxy Gear fonctionnait sous une version adaptée d'Android mais limitée en termes de fonctionnalités. Le constructeur a tenté d'imposer sur la version 2 son OS maison Tizen...mais c'est réellement l'arrivée d'Android Wear qui a donné un nouveau souffle à ce marché ô combien dynamique. Android Wear est un OS dérivé d'Android spécifiquement conçu par Google pour s'adapter aux smartwatches et aux wearables technologies. Il est apparu pour la première fois sur la LG G Watch, et fait désormais office d'OS de référence pour toutes smartwatches fonctionnant avec des smartphones Android. Mais il est important de noter que quelques constructeurs (Pebble par exemple) résistent encore et toujours au géant américain en proposant leur propre OS maison.

Enfin, l'année 2015 a vu l'arrivée remarquée et attendue d'Apple sur le marché des montres connectées avec la bien nommée Apple Watch.

Les grandes nouveautés

Cadrans ronds : si la première montre sous Android Wear est sortie avec un écran carré, l'un des modèles phare de l'année 2015 est sans doute la Withings Activité et son écran circulaire. En effet Wear offre la possibilité technique aux constructeurs d'arrondir les cadrans pour offrir un rendu plus discret et plus classique, donnant si vous le souhaitez vrai cachet à votre smartwatch. Toutefois, de nombreuses montres dont la Watch d'Apple conservent un format carré/rectangulaire.

Batterie/autonomie : la seconde génération promet des autonomies bien supérieures. Si les batteries n'ont pas énormément évolué en termes de capacité (autour de 400 mAh), c'est la partie software qui, en consommant moins et en étant mieux optimisée, apporte un surplus de vitalité aux montres connectées. La Withings Activité (qui est davantage un bracelet connecté qu'une montre connectée au vu des fonctions) embarque par exemple une pile bouton lui permettant une autonomie de...8 mois. Une LG G Watch Urbane (elle aussi au cadran rond), tiendra environ 1 journée et demie et utilisation intensive, se rapprochant des autonomies d'un smartphone !

Cardio-fréquencemètre : les montres connectées telles que la Samsung Galaxy Gear ou la Sony Smartwatch pouvaient faire office de compagnon sportif en affichant les informations des applications type Runtastic ou Runkeeper. Mais la fonction cardio-fréquencemètre était manquante. C'est résolu avec l'inclusion dans la plupart des nouveaux modèles d'un concept emprunté aux bracelets connectés: un capteur au dos de la montre prenant votre pouls, comme dans la Samsung Galaxy Gear Live.

Carte SIM intégrée : certaines nouvelles montres comme la Samsung Galaxy Gear S deviennent autonomes grâce à l'intégration d'une carte SIM. Fonctionnant sous Tizen, (OS libre dont le développement est fait par Samsung), elle fait office de « mini » smartphone, permettant de converser, envoyer des SMS ou e-mails sans même avoir son mobile sur soi. Avec les applis de santé incluses ainsi que la puce GPS, vous avez également au poignet un véritable accessoire de sport connecté.

Que pourrait bien nous réserver la troisième génération ?