"Dans le cas de l'ancien présentateur de la RTS, l'enquête ne permet pas de conclure à des actes relevant de harcèlement ou d'infraction pénale", souligne dans un communiqué la Radio Télévision Suisse.

Darius Rochebin, 54 ans, qui a rejoint à la rentrée LCI, chaîne d'info du groupe français TF1, pour présenter tous les soirs un entretien avec une grande personnalité, s'était retiré fin octobre de l'antenne après avoir été mis en cause dans une enquête du quotidien suisse Le Temps pour des paroles et des actes "déplacés" lorsqu'il officiait dans son pays.

"Darius Rochebin salue le sérieux de l'enquête menée en Suisse, dont les conclusions confirment ce qu'il a déclaré dès le premier jour", a indiqué à  l'AFP l'avocat du journaliste, Antoine Vey.

"Après un délai d'attente de six mois, les conclusions de l'enquête suisse permettent de clarifier définitivement la situation. Rappelons que Darius Rochebin ne fait l'objet d'aucune procédure judiciaire", a-t-il ajouté.

Ton calme et courtois, regard distancié sur l'actualité, l'homme est réputé pour ses interviews. Au cours de sa carrière, il a interviewé de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le Dalaï Lama, Greta Thunberg, Vladimir Poutine ou Emmanuel Macron.

Dans une longue enquête, "Le Temps", quotidien de référence en Suisse, avait décrit par le menu des faits de harcèlement et des "comportements déplacés" au sein de la RTS commis par plusieurs hauts responsables. 

Le gros de l'article est consacré à Darius Rochebin l'ancienne vedette du groupe audiovisuel qui y a présenté le journal du soir pendant plus de 20 ans, devenant ainsi un des visages les plus connus du petit écran en Suisse.