Livres Hebdo compte 17 salariés (hors pigistes) et sept postes devraient être supprimés. L'an dernier, la direction du magazine avait déjà souhaité supprimer le poste de correcteur du journal avant d'y renoncer.

Il s'agit d'"adapter" le magazine, "structurellement déficitaire depuis plusieurs années", à "l'évolution de la demande de ses clients et de rétablir son équilibre économique", a expliqué Electre dans un communiqué.

"Ce +webdo+, qui comptera 48 à 52 numéros par an (contre 44 à 45 actuellement) sera recentré sur les outils (meilleures ventes, tableaux de bord, agenda...) et l'actualité du monde du livre pour constituer la +boîte à outils+" des professionnels", a précisé la direction du magazine.

L'hebdomadaire, diffusé uniquement sur abonnement, compte environ 6.500 abonnés à sa version papier.

Parallèlement au passage du magazine au numérique la direction souhaite "rénover et renforcer" le site internet de Livres Hebdo dès l'été 2020. "Son ergonomie et sa physionomie seront améliorées et modernisées. De nouveaux services seront progressivement introduits", a promis la direction.

A partir de la rentrée 2020, Electre compte également lancer un nouveau mensuel à la fois imprimé et numérique, baptisé "LH Le Mag" (11 numéros par an) qui comprendra notamment des enquêtes, dossiers, analyses économiques, reportages, entretiens, portraits et avant-critiques (qu'on trouve actuellement chaque semaine dans le magazine).

Enfin, également à partir de la rentrée 2020, Electre publiera des numéros spéciaux thématiques à la fois imprimés et numériques (10 à 12 par an) qui accompagneront les échéances et les enjeux majeurs de la chaîne du livre (rentrées littéraires, rentrées universitaires, beaux livres des fêtes...).

Livres Hebdo poursuivra par ailleurs la publication de son cahier bibliographique hebdomadaire, imprimé et numérique, recensant toutes les parutions de livres.