"Les individus et organisations qui propagent la haine, attaquent ou appellent à l'exclusion des autres sur la base de ce qu'ils sont, n'ont pas leur place sur nos services", a indiqué un porte-parole du géant américain à l'AFP.

Boris Le Lay a été condamné à plusieurs reprises à des peines de prison ferme pour incitation à la haine raciale, apologie de crime contre l'humanité ou contestation de crime contre l'humanité. 

Un mandat d'arrêt avait été lancé contre lui, mais il réside à l'étranger, vraisemblablement au Japon, un pays avec lequel la France n'a pas de convention d'extradition.

Régulièrement critiqué pour la gestion de ses contenus, Facebook a multiplié les mesures en vue de faire le ménage au sein de son réseau. 

Le géant américain avait notamment annoncé jeudi avoir exclu de ses pages et de sa filiale Instagram plusieurs groupes britanniques d'extrême-droite.