Le marché français est devenu trop petit pour vous ? L'envie de développer votre activité à l'étranger vous travaille depuis un moment ? Vous vous sentez un peu seul devant une montagne de questions ? Voici quelques conseils pratiques qui vous aideront à passer à l'action...

Etre accompagné dans sa démarche

Si vous souhaitez être accompagné dans le développement de votre entreprise à l'international, différents organismes peuvent vous y aider.
- Les Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI) grâce à leurs réseaux
- L'établissement public UBIFRANCE
- La COFACE (Compagnie Française d'Assurance pour le Commerce Extérieur) expert en assurance-crédit à l'international
Ces différents organismes sont là pour insuffler une dynamique aux petites entreprises françaises et les aider dans leur développement à l'international dont l'enjeu est primordial.

Rechercher des partenaires

Dans votre développement à l'international, trouver des partenaires peut être un facteur de réussite.
Pour cela, nous vous conseillons de participer à des salons pour établir des partenariats comme le Salon des Entrepreneurs ou encore le Salon des Micro-Entreprises.
Pensez aussi à vous renseigner autour de vous ; il existe des clubs d'exportateurs et des associations qui pourront vous aider dans vos recherches.

Faites tester votre produit

Avant de commercialiser un produit dans un nouveau pays, UBIFRANCE propose de le faire tester par le biais d'une mission économique locale. Pour cela, un agent d'une CCIFE (CCI Française à l'Etranger) soumettra votre produit à une sélection d'opérateurs étrangers et recueillera ensuite les commentaires. Ces différents retours vous permettront de réajuster l'offre si besoin et d'affiner votre cible.

Se protéger

Il existe des assurances qui permettent de protéger votre capital investi pour l'export et des outils financiers qui minimisent les risques en cas d'impayés. C'est le cas par exemple du Prêt Export BPI France. Il vous permet de financer les dépenses immatérielles de votre projet, comme la communication.
Et si vous craignez le risque d'échec commercial, pensez à souscrire à l'assurance prospection de la COFACE.